Après
sa tournée dans le Golfe entamée hier avec une commande de 8à rafales, Emmanuel
Macron a rendez-vous aujourd’hui avec Mohammed ben Salmane (MBS). Outre la
répression et la violation des droits humains, l’Arabie saoudite et les Émirats
arabes unis, mènent la coalition en guerre au Yémen. Accusés, qu’ils sont de
crimes de guerre. La France s’était déjà illustrée, il y a 3 ans, par la vente
de canons utilisés au Yémen. Mais surtout ce « MBS » est accusé, à
juste titre, d’avoir commandité le monstrueux assassinat du journaliste
saoudien Jamal Khashoggi en 2018. Ainsi Macron pourra se prévaloir d’avoir été
le premier dirigeant occidental à rencontrer le prince héritier, qui a donc
obtenu ce qu’il cherchait : une reconnaissance et une légitimation
internationale. Bien sûr, Jupiter nous dit ne rien cautionner, ne rien oublier,
répétant la main sur le cœur avoir toujours été clairs sur le sujet des droits de l’homme. Par
ailleurs, pour justifier cette honteuse poignée de main, le président de la
République nous dit afficher comme première priorité la lutte contre le
terrorisme et le radicalisme islamiste
et son financement. Il reste, comme une évidence que Riyad est soupçonné, le
mot est faible, de financer certains groupes, notamment au Sahel, confirmant
que la position de l’Arabie saoudite est extrêmement ambiguë par rapport au
djihadisme. Comme le dénoncent les ONG : « les ventes d’armes et le
maintien de partenariats militaires douteux au nom du contre-terrorisme et au
détrimnt des droits de l’homme (vont) rester comme une tache sur le bilan
diplomatique d’Emmanuel Macron. »
samedi 4 décembre 2021
Une poignée de main et un déjeuner bien malvenus !
vendredi 3 décembre 2021
Nouvelle : « SCULPTEUR D’ÂME »
Savez-vous
écouter un musicien ambulant ? Savez-vous remarquer le passant qui vous
offre un sourire ? Savez-vous accepter l’humain qui voue tend la
main ?
Il est là et il
donne sans s’apercevoir ni chercher à voir, alors que les gens prennent avec
nonchalance le bonheur qu’il leur offre du bout de doigts. Il est là et il est
beau quand il leur raconte ses rêves, tellement beau que personne n’écoute
alors qu’il suffit d’entendre. Il est là mais ailleurs en même temps, insaisissable
puisqu’il est humain et musique à la fois ; il se fond dans ce décor qui
ne lui convient pas et qui le cache si bien de ceux qui y évoluent comme si ce
monde était le leur, personne ne le remarque, ou personne ne daigne le voir et
pourtant il met son cœur à nu sous leurs yeux.
Alors ils se
sentent obligés et c’est comme s’ils lui faisaient une fleur, ils descendent de
leur piédestal pour lui faire une faveur, ils ont l’impression de donner et se
voient grands, alors qu’ils ne sont rien devant lui, mais il ne leur dira pas.
C’est une étoile tombée du ciel qui accepte ce qu’elle a de meilleur, et aux
pauvres ingrats se voient toujours supérieurs ; leur vie se décline en une
multitude de gris dont ils sont fiers, fiers puisqu’ignorants des couleurs qui
illustrent la sienne ; mais il est indulgent et poursuit la ritournelle.
Elle est là et
elle se voit, entend et ressent, elle rêve avec lui et rejoint son monde, goûte
aux couleurs de ses illusions et partage ses joies. Elle oublie sa peine et
délaisse son chagrin, pendant un instant elle danse aussi et discerne le
bonheur, il est si près, toujours à portée de main et elle s’aperçoit qu’ils
sont bien aveugles. Elle se voit si petite et elle comprend qu’ils ne sont rien
et qu’il est tout puisqu’il n’est pas seul, lui sait s’ouvrir et s’offrir quand
ils ne savent même pas écouter et c’est là que se trouve toute la différence.
Elle est là et
elle le voit, elle entend la musique de son âme, elle l’écoute avec le cœur et
elle non plus n’est plus seule, elle ressent ses peines et ses chagrins qu’elle
mêle aux siens, ils ne font plus qu’un, l’espace d’un instant, puisqu’elle a su
recevoir ce qu’il a su donner. Et elle se fige au milieu de la rue, et elle
sourit avec les yeux comme elle sourit avec la bouche, et elle rayonne du
bonheur qu’elle a su apprécier, le bonheur que distribue un inconnu avec son
violon.
Les gens passent
sans s’arrêter, ils croient entendre de la musique, finalement c’est bien ça,
quelques notes qui s’envolent et qui dansent, mais qui sont bien vite emportées
par une foule de pensées bien plus importantes. Leur démarche est vive et
régulière, ils sont musiques sans le savoir, métronomes qui martèlent le pavé
de leur existence autrement importante, ils accordent quelques secondes de leur
précieux temps à cet inconnu insignifiant, ils daignent lui accorder quelques
secondes de leur attention. Ils sont magnanimes.
Et les plus
généreux s’avancent et laissent tomber quelques ronds métalliques qui tintent
quand leur chute se termine dans une boîte tout aussi métallique, une offrande
à l’image du cœur de ces automates. Ils sont bien grands ces passants, ils ont
fait une bonne action, ils ont à peine entendu et ils ont donné, ils sont bien
bons et il leur est redevable, ce violoniste qui n’a apparemment rien de mieux
à faire.
Sculpteur d’âme,
sculpteur de cœur, de chagrin…toujours la même ritournelle, pourtant cette
fois, ils étaient deux à voir le monde en couleur.
« Encadrement das loyers dans les villes d’Est-Ensemble
Les villes de Bagnolet,
Bobigny, Bondy, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil-sous-Bois,
Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville plafonnent les loyers des locations
meublées et non meublées pour les baux signés à partir du 1er décembre.
De plus en
plus de villes françaises adoptent l’encadrement
des loyers. Neuf nouvelles communes de
Seine-Saint-Denis, situées à l’est de Paris, appliquent ce dispositif aux
loyers du parc privé depuis mercredi 1er décembre,
a annoncé l’établissement public territorial Est Ensemble. L’encadrement des
loyers était déjà entré en vigueur dans neuf autres
communes du département il y a cinq
mois.
Les villes
de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas,
Montreuil-sous-Bois, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville plafonnent ainsi les
loyers des locations meublées et non meublées pour les baux signés à partir du
1er décembre. L’objectif est de « mettre
fin à une hausse trop importante des loyers sur le territoire »,
a déclaré Est Ensemble, territoire sur lequel vivent plus de 418 000 personnes…
mercredi 1 décembre 2021
Victor Hugo et le coup d’État du 2 décembre 1851. Il y a 170 ans !
Le 11 décembre 1851 au soir, à la gare du nord qui n’est encore qu’un « embarcadère » de chemin de fer, dit-on, un voyageur monte dans le train pour Bruxelles. De taille moyenne, le visage encadré de cheveux longs tombants, il a dans sa poche un passeport au nom de Jacques-Firmin Lanvin, ouvrier imprimeur. Ce n’est pas sa véritable identité, ni son vrai métier. Cet homme au « front monumental », aux « prunelles d’aigle », comme le décrit Théophile Gauthier, c’est Victor Hugo.
Une légende en exil
Victor Hugo a alors 50 ans et un vécu
fulgurant. Académicien français depuis 10 ans, pair de France par la grâce de
Louis – Philippe, il est élu maire du 8è arrondissement de Paris en 1848, puis
député l’année suivante. C’est à la fois un écrivain à succès et une
personnalité politique en vue. Auteur inspiré, empli de lyrisme épique mais
aussi de compassion, il émeut le cœur du public tant avec ses poèmes, Odes
et ballades, Les Feuilles d’automne, qu’avec ses romans, Le
dernier jour d’un condamné – Livre de combat contre la peine capitale.
Ou encore Notre Dame de Paris qui montre en Quasimodo le
monstre poignant, la coexistence du sublime et du grotesque, la beauté qui se
cache sous la laideur. En cette fin de l’année 1851, Victor Hugo est un homme
qui compte et qu’on écoute. De Républicain, il bascule à gauche. Son discours
fleuve contre la misère et l’égoïsme des nantis, prononcé à l’Assemblée le 9
juillet 1849, scandalise la majorité de ses collègues. Les conservateurs des
partis de l’Ordre. Cette prise de position provoque dès lors un retentissement
considérable. Victor Hugo au soir du 2 décembre 1851 signe un appel virulent à la
résistance armée : « charger son fusil et se tenir prêt ».
Commence alors le temps de la répression. Plusieurs amis d’Hugo, Paul Meurice,
Auguste Vacquerie ainsi que ses fils Charles et François-Victor, déploient une
activité intense destinée à résister au coup d’Etat. Victor Hugo accuse
Louis-Napoléon de haute trahison, il est recherché par la police. Victor Hugo
choisit l’exil.
Dans le train qui le mène en Belgique,
il emporte dans ses bagages ses fulgurances de visionnaire, ses grands projets
pleins d’humanité. Et les livres qui lui restent à écrire : La
Légende des siècles ou les Misérables. Il emporte
aussi l’amertume du vaincu et une haine monumentale envers
« l’usurpateur » qui s’est emparé du pouvoir. Rien ne l’apaisera. Dès
son arrivée à Bruxelles, il jette sur le papier son pamphlet
« Napoléon-le-Petit ». Il faut alors réunir la famille, prendre les
dispositions nécessaires, et fuir avant la parution en août 1852. La famille
Hugo décide de se séparer de son mobilier parisien. Pour abriter son exil, Hugo
choisit alors l’île de Jersey, terre francophone et libérale. « Celle
île solitaire que la libre Angleterre couvre de son vieux pavillon ». L’exil
est vécu comme une injustice, un deuil traversé de crises de découragement.
Dans sa maison de Marine Terrace, à la Grève-d’Azette, il se livre au
spiritisme et, surtout entame une intense production littéraire. Puis il
publie « Les Châtiments », pamphlet vengeur contre
Napoléon III. Les exemplaires sont alors expédiés en France attachés à des
ballons ! D’emblée Hugo projette d’assortir ses œuvres de portraits afin
d’entretenir sa légende, alors que son existence bascule dans l’Histoire. Il
décide de se lancer dans la photographie et fait installer un atelier dans sa
maison de Jersey.
Hugo père met en scène les
photographies, choisit les sites et les poses. Son œil averti compose, à la
manière d’un peintre, des vues qui apparaissent comme les illustrations de ses
vers composées dans la même veine. Ainsi dans le portrait de Victor
Hugo sur la grève d’Azette photographié en 1852. Hugo tient
d’abord à se rappeler au souvenir des français en tant que résistant, fidèle
défenseurs des idéaux républicains de 1848 et rejetant toute compromission.
L’assurance de la pose, la stabilité de la composition dont il apparaît comme
le pivot, renvoient à la conclusion d’« Ultima Verba ». « Et
s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! »
L’exil de la Liberté
Puis Hugo trempe à nouveau sa plume dans
l’encre de la liberté. Il signe une lettre où il critique la visite de la reine
Victoria à Paris. Il est alors expulsé de Jersey et gagne l’île de Guernesey le
31 octobre 1855. Madame Hugo, sa fille Adèle, Charles et le fidèle Auguste
Vacquerie le rejoignent. Le poète se félicite : « On y parle
français et l’on y vit très bien à bon marché ». Alors il
achève Les Contemplations. Cette œuvre lyrique qui paraît
simultanément en avril 1856, à Bruxelles et à Paris est qualifiée par Hugo
lui-même de « poésie pure ». La vente des Contemplations permet enfin
à Victor Hugo d’acquérir une maison.
Hauteville House est à elle seule une
œuvre. Une œuvre littéraire, un roman, une nouvelle. Un autoportrait de Victor
Hugo. Une autobiographie. Adèle, très réservée, y voit une façon de s’ancrer
dans l’exil. Hugo concentre toute son énergie à l’aménagement de cette demeure.
La famille y emménage le 5 novembre 1856. La maison est remplie d’ouvriers.
Hauteville house devient une création hugolienne, « un véritable
autographe à trois étages » dira Charles.
Le 18 août 1859, dans une courte
déclaration, Victor Hugo refuse publiquement l’amnistie de tous les condamnés
politiques. « Fidèle à l’engagement que j’ai pris vis à vis de ma
conscience, je partagerai jusqu’au bout l’exil de la Liberté. Quand La Liberté
rentrera, je rentrerai ». Commence alors l’exil volontaire.
Le 5 septembre 1870, suite à la défaite de sedan et la capitulation de
Napoléon III, la république est proclamée. Victor Hugo, accompagné de Juliette,
de Charles et de sa famille, rentre en France après 19 années d’exil.
Les candidats « des Républicains » courent derrière Zemmour !
2 heures et 41 minutes. C’est le temps passé par les candidats à l’investiture Les Républicains à parler d’immigration et d’identité, lors des quatre débats télévisés organisés depuis un mois. Soit 161 minutes, sur les 722 qu’a duré l’ensemble des débats, ce qui correspond à 22 % du temps de parole. En clair, les candidats ont consacré près d’un quart de leur temps de parole à l’immigration et l’identité, multipliant les formules chocs et les propositions radicales. Le thème de la sécurité n’est pas en reste. Avec 2 heures et 17 minutes, le sujet a concentré 19 % du temps de parole. Réunis, ces deux thèmes ont ainsi monopolisé 41 % du temps de parole des candidats à l’investiture sur les quatre derniers débats, soit un peu moins de la moitié. Face à cette focalisation sur l’immigration et l’identité, un regard dans le rétro vaut le détour. Ainsi, lors du premier débat de la primaire Les Républicains de 2016. Il y avait été question d’immigration pendant seulement… 12 minutes. Cette année, ce même thème a été abordé en moyenne pendant 40 minutes lors de chaque débat. Une obsession migratoire dont l’explication est à chercher dans l’ombre que fait planer le scandaleux candidat qu’est Éric Zemmour
Agir contre l’inégalité vaccinale mondiale
Si
la trajectoire du nouveau variant montre, une nouvelle fois, que le virus
ignore les frontières, son apparition rappelle une évidence qui reste négligée,
malgré son importance. La lutte contre le Covid-19 et ses avatars ne peut
relever du seul cadre national. Cette menace globale nécessite une réponse qui
le soit tout autant, pour éviter incertitude, désorganisation et anxiété
planétaires. Plusieurs obstacles se dressent contre l’objectif d’une
vaccination mondiale. Alors que les stocks existent dans les pays développés,
où les campagnes de rappel sont déjà bien engagées, la rareté continue d’être
la règle dans les plus pauvres. Seulement 3 % de la population y dispose
d’un schéma vaccinal complet, contre plus de 60 % dans le premier groupe.
L’objectif de 40 % de personnes vaccinées dans le monde à la fin de ce
mois de décembre, fixé en septembre par l’OMS, est ambitieux, mais il reste
insuffisant. Alors que la Chine a promis un milliard de doses pour le continent
africain, lundi, les pays développés, ont pris des engagements de dons de
vaccins qu’ils ne parviennent pas à remplir, notamment de la part des plus gros
contributeurs que sont les Etats-Unis et l’Union européenne.
L’approvisionnement n’est d’ailleurs pas le seul problème. L’objectif d’une
vaccination mondiale suppose de relever d’énormes défis logistiques. Il faut
aussi relever celui de la confiance dans le vaccin et dans les autorités des
pays concernés. Laisser des centaines de millions de femmes et d’hommes hors de
portée de vaccination n’est pourtant pas une option. La nouvelle bataille de
non-prolifération qui s’est engagée contre le virus ne pourra pas être gagnée
tant que cette vaccination mondiale n’aura pas progressé de manière
significative, en asséchant les réservoirs potentiels d’infection. Il y va de
l’intérêt de tous.
COROT : « Le Pont de NARNI »
C’est
avant tout par ses œuvres de jeunesse QUE Corot s’est montré un annonciateur de
l’impressionnisme. Les monuments qu’il a peints en Italie et sa Cathédrale de
Chartres sont d’un peintre de la pierre dont la luminosité a chez lui une
blondeur de miel. Sa vie est sans histoire. Son père était persuadé que Camille
avait fait fausse route. « Vous croyez qu’il a du talent ? »
demandait-il, sceptique, à ceux qu’il rencontrait. C’est que Corot ne vendait
pas sa peinture. Il était plus que cinquantenaire quand il eut son premier
amateur.
Dans
« Le Pont de NARNI du Louvre, il a une luminosité et une apparence qui
annoncent Cézanne. Corot était la bonté même. Avant de mourir, il dit au prêtre
venu l’administrer : « Monsieur le curé, dans votre paradis, j’espère
qu’on y fera encore de la peinture ! » jamais dans ses meilleurs
moments Corot ne s’imagine regardé. Rien en lui ne demande à être admiré ou
même reconnu. Quoiqu’il soit presque toujours devant le modèle, il ne se perd
pas à le décrire. Son œuvre a des fraîcheurs de feuillage, en avril, des gestes
d’une élégance enfantine, la tendresse douce d’une main posée sur un front ;
elle naît de ce jour lumineux, de cet être vivant, de l’atmosphère que, par une
prédisposition particulière, il sait aviver ou assombrir. Ce n’est plus le
temps ni l’espace, mais les deux à la fois, réconciliés dans la suprême et
blonde mélodie où vient baigner notre regard. Tout vibre alors d’une égale
importance : l’eau, l’air, la terre et les feux du soleil.
Ainsi
compris, comment nous étonner que Corot ait été le peintre de la pierre ?
Quels éléments autres que l’enceinte du vieux Colisée, les moellons entassés à
quelque distance de la cathédrale de Chartres, la terre jaunie des carrières et
le sol même de la route pouvaient répondre mieux par leur compacte et lourde
densité à ces grands pans flottants des transparences aériennes ? À tant
de légèreté le peintre oppose la pesanteur anguleuse de la roche où lumières et
ombres glissent, amenant alternativement avec elles un peu de l’orange
intensité du jour, un peu du mauve enveloppement de la nuit.
« Subversion », l’édito de Cédric Clérin
La démocratie israélienne n’en finit plus de dériver. La commission électorale de la Knesset, le Parlement, a décidé d’exclure des prochai...
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Les 15 et 22 mars, les citoyen.nes de notre ville voteront pour élire leur Conseil Municipal. A vec un regard attentif et toujours engag...
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