Appel à la
grève : « La CGT veut-elle achever l’économie
française ? » interrogeait jeudi l’éditorialiste de l’Opinion.
C’est oui. Et « les autres syndicats lui ont emboîté le pas au motif
que le gouvernement resterait
sourd aux demandes des
« travailleuses et des travailleurs » en n’apportant pas les bonnes
réponses sociales ».
Où vont-ils
chercher ça ? Et même Marylise Léon, la secrétaire générale de la CFDT,
sans doute sous l’emprise de la CGT, estime que le premier ministre « n’est
pas vraiment dans le tempo ».
Mais qui est
aveugle ici, poursuit l’éditorialiste ? « Un premier ministre sans
marges de manœuvre qui a le mérite de tenir un cap (…) ou tous ces bonimenteurs
qui, de LFI aux syndicats, ne cessent de souffler sur les braises d’un
mouvement social hétéroclite. L’argent coule à flots, s’égosillent-ils, il n’y
a qu’à se servir. Où ? »
C’est quand
même curieux que, travaillant dans un journal de Bernard Arnault, lequel est en
tête du classement des fortunes de France dont le montant cumulé passe les
1 000 milliards, il n’en ait pas une petite idée.

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