Avec un bilan hué jeudi 5 novembre par des
centaines de milliers de manifestants et une popularité plafonnant à moins de
vingt pour cent dans l’opinion, Emmanuel Macron ne renonce pas aux bonnes idées
qui, faute de mieux, ont entretenu son estime de lui-même. Il aurait
l’intention de se faire le coach, ou comme on dit dans les milieux politiques
branchés, le spin-doctor de l’élection présidentielle avec une
proposition.
Que les candidats
allant de David Lisnard à Raphaël Glucksmann ce qui inclut donc et Bruno Retailleau, Gabriel Attal
et Édouard Philippe, travaillent ensemble dans une logique de coalition. Il
pense selon un de ses proches que « sur l’Europe, l’État de droit,
l’économie de marché, le rejet des extrêmes ce qui les unit est plus fort que
ce qui les divise ». Sans doute mais c’est bien le problème. La
poursuite de sa politique. De droite et, en même temps… De droite.

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