Un rêve qui me guette aux confins de la
nuit, une ombre qui s’efface, un fantôme qui fuit, comme une mélodie qui chante
dans mon corps, silence. C’est la nuit qui me prend et m’endort. Dans la nuée
nocturne aux milliers de saveurs, je m’égare un instant, flânant, les yeux
rêveurs. J’avance dans le noir, je me perds et je doute, mais toujours je
repars, et je taille ma route. Je frôle à chaque pas tant et tant de merveilles
: Une lune en éclat qui rêve du soleil, un oiseau qui s’envole au-delà de mon
âme, un souffle qui s’éloigne, apaiser d’autres flammes. Mais la vie me
rattrape, et le jour me condamne, dans ce dédale en vers, je cherche un fil
d’Ariane, quand j’aperçois au loin une simple lueur qui ranime mon être et
réchauffe mon cœur. Toi, l’être cher que je devine et qui ne me vois pas, mon
regard te poursuit à chacun de tes pas. Pour moi, guide blessé qui s’envole
quand même, l’ombre éteinte de ton sourire est l’ombre d’un poème.
jeudi 22 août 2024
UNE OMBRE !
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
« Extase(s) », le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin
Majuscule : Un livre-compagnon : le bloc-noteur n’a pas trouvé meilleure expression pour qualifier le dernier opus de Pierre-Louis Basse,...
-
Les 15 et 22 mars, les citoyen.nes de notre ville voteront pour élire leur Conseil Municipal. A vec un regard attentif et toujours engag...
-
Après avoir pris connaissance de certains commentaires sur l’implantation du lycée d’enseignement général à Romainville, je me permets d’...
-
La mort de Paul Laurent, emporté soudainement et en pleine force a touché profondément les communistes. Évoquer sa mémoire est pour moi un...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire