𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒒𝒖’𝒂̀ 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒏𝒍𝒂𝒄𝒆𝒓 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒗𝒊𝒃𝒓𝒆𝒓. 𝑷𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒆́𝒕𝒐𝒖𝒓𝒅𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆 𝒆𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒗𝒂𝒍𝒔𝒆 𝒍𝒆𝒏𝒕𝒆. 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒍𝒆 𝒐𝒖 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒏𝒗𝒐𝒖̂𝒕𝒆, 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒔𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝒂𝒎𝒐𝒖𝒓 𝒐𝒖 𝒓𝒐𝒄𝒌 𝒆𝒏𝒅𝒊𝒂𝒃𝒍𝒆́. 𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒕𝒕𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒖𝒏 𝒃𝒂𝒍𝒍𝒆𝒕 𝒎𝒂𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆. 𝑶𝒏 𝒚 𝒆𝒔𝒕 𝒃𝒂𝒍𝒍𝒆𝒓𝒊𝒏𝒆 𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒂𝒏𝒕 𝒇𝒍𝒐𝒕𝒕𝒆𝒓 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒊𝒆𝒅𝒔 𝒆𝒕 𝒕𝒐𝒖𝒓𝒃𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒖𝒏 𝒇𝒓𝒐𝒖-𝒇𝒓𝒐𝒖 𝒆́𝒗𝒂𝒑𝒐𝒓𝒆́. 𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒔𝒂𝒄𝒄𝒂𝒅𝒆́𝒆. 𝑻𝒐𝒖𝒕 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔 𝒔𝒊 𝒆́𝒕𝒓𝒂𝒏𝒈𝒆 𝒒𝒖’𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆 𝒆𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓 𝒑𝒂𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒓𝒚𝒕𝒉𝒎𝒆 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆́. 𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒂𝒏𝒔 𝒕𝒓𝒐𝒑 𝒚 𝒄𝒓𝒐𝒊𝒓𝒆. 𝑳𝒆𝒔 𝒊𝒅𝒆́𝒆𝒔 𝒏𝒐𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒅𝒓𝒊𝒍𝒍𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒍𝒆𝒔 𝒊𝒅𝒆́𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒄𝒐𝒍𝒐𝒓𝒆́𝒆𝒔. 𝑬𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒔'𝒆𝒎𝒎𝒆̂𝒍𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒕𝒐𝒖𝒓𝒃𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏𝒏𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒔'𝒆́𝒄𝒉𝒂𝒑𝒑𝒆𝒓 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒓𝒐𝒏𝒅𝒆, 𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒔'𝒆́𝒕𝒐𝒖𝒓𝒅𝒊𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒆 𝒃𝒍𝒐𝒕𝒕𝒊𝒓 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒏𝒐𝒔 𝒄œ𝒖𝒓𝒔 𝒆𝒎𝒃𝒂𝒍𝒍𝒆́𝒔. 𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒏𝒔𝒐𝒓𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆, 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒕𝒊𝒎𝒖𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆́𝒎𝒆𝒓𝒗𝒆𝒊𝒍𝒍𝒆... 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒓𝒓𝒆̂𝒕𝒆́𝒔 𝒄𝒂𝒓 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆́𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒔𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒍𝒆́𝒔. 𝑵𝒐𝒖𝒔, 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒔𝒔𝒊𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒑𝒆𝒕𝒊𝒕 𝒃𝒂𝒏𝒄... 𝒆𝒔𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆́𝒔...𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒊𝒏𝒗𝒊𝒕𝒆 𝒂̀ 𝒅𝒂𝒏𝒔𝒆𝒓...
vendredi 1 août 2025
LA VIE EST UNE DANSE !
« Centralité et conséquences », l’éditorial de Christophe Deroubaix.
En une semaine,
les termes du débat sur la reconnaissance
d’un État de Palestine ont clairement
changé. De toute évidence, l’initiative d’Emmanuel Macron a permis de sortir le
sujet de la périphérie pour lui donner une forme de centralité.
Après le
Royaume-Uni, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, c’est le Canada, membre
du G7, qui a officialisé son intention de reconnaître le droit des Palestiniens à disposer de leur État. À l’issue d’une conférence
organisée sous l’égide des Nations unies, plusieurs autres pays – du minuscule
Saint-Marin en passant par l’Australie, membre du G20 – ont exprimé leur « volonté »
de le faire lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU, en septembre.
Cette dynamique
ne va pas sans défauts ni frilosités. Ottawa comme Paris posent un certain
nombre de conditions dont la démilitarisation de la prochaine entité étatique.
Prétendre faire respecter le droit international en bafouant l’un de ses
principes fondamentaux – l’autodétermination – constitue la plus grande limite
de leur démarche.
C’est aux Palestiniens de
décider s’ils veulent d’un État avec une armée – comme leurs voisins israéliens – ou emprunter le
chemin de la Suisse ou du Costa Rica.
Le mouvement
initié prouve qu’il ne s’agit pas que de symbolique, même si la symbolique est
par définition politique. Mais il ne peut se circonscrire à la seule
« reconnaissance ». Un État de Palestine n’adviendra que si le projet
de « Grand Israël » accéléré par la coalition d’extrême droite au
pouvoir à Tel-Aviv est combattu et finalement défait.
La France et
les pays qui l’ont rejointe peuvent ainsi préparer ce qu’ils appellent de leurs
vœux avec des étapes préliminaires : cessez-le-feu, aide humanitaire sous l’égide de l’ONU mettant fin
aux largages qui mettent la vie des Palestiniens en péril, fin de la
colonisation de la Cisjordanie.
Afin d’être
conséquents avec leurs propres déclarations, ils disposent pour cela de deux
leviers massifs : l’arrêt de la livraison d’armes et l’imposition de
véritables sanctions.
« Les études supérieures : une vision d’avenir », le billet de Maurice Ulrich.
Comment ça, faire des études, et
supérieures en plus ?
C’est surtout aux États-Unis que le doute s’installe chez les jeunes diplômés
ou ceux qui entendaient le devenir. Près de la moitié d’entre eux pensent, non
sans raison, que leurs diplômes sont devenus inutiles ou vont l’être avec la montée en puissance de
l’intelligence artificielle.
Un article du
Wall Street Journal, repris par l’Opinion, cite ainsi un cabinet de
recrutement de Chicago dont les clients ont cessé de demander des profils de
débutants dont le travail est
désormais à la portée de l’IA.
Plus largement,
pour les quinze plus grandes capitalisations boursières du secteur
technologique, la proportion des embauches de débutants par rapport au nombre
total de recrutements a chuté de 50 %.
Le Wall
Street Journal cite encore le cas d’un PDG d’une société de conseil qui de
lui-même « encourage vivement ses propres enfants à se concentrer sur
des emplois qui requièrent des compétences relationnelles ». L’un d’eux
a déjà choisi de devenir policier.
Une certaine
vision de l’avenir, sauf à penser autrement
l’IA
« Subversion », l’édito de Cédric Clérin
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