Ça commence à
le pomper. Patrick Pouyanné, le PDG de TotalEnergies, a mis en garde, samedi
dernier sur France Inter, « la classe politique » au cas où
serait reconduite la taxation exceptionnelle sur les superprofits des grands
groupes, mise en place en 2025, dont il semble avoir souffert.
« On en tirera les leçons, a-t-il déclaré, et il n’y aura plus jamais de plafonnement des prix de
l’énergie. » Terminé, le maintien du prix de l’essence dans les
stations à 1,99 euro pour l’essence et 2,25 euros pour le diesel. Une
mesure qui a certes permis au groupe de gagner trois points de parts de marché,
mais qui lui a déjà coûté « 250 à 300 millions d’euros »…
La distribution ne représente que 5 % de ses bénéfices, qui se sont montés
pour le premier semestre de l’année en cours à plus de 11 milliards de
dollars.
Une hausse
d’environ 72 % sur un an, d’après les Échos, portée par l’envolée
des cours du pétrole et du gaz liée à la guerre et aux tensions au
Moyen-Orient. En fait, c’est Total qui nous pompe.

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