Et l’amoureux,
qu’est-ce qu’il en pense ? En Chine, face à la dépendance affective des
utilisateurs et des utilisatrices, une nouvelle réglementation vient d’être
adoptée qui interdit désormais aux entreprises d’IA de créer des assistants
conversationnels à destination des mineurs et limite leur usage pour les
adultes.
L’une de ces
utilisatrices, citée sur les réseaux sociaux, a exprimé son désarroi : « Je
n’arrive pas à accepter le fait que mon amoureux virtuel va me quitter pour
toujours. C’est devenu une partie de ma vie. » Sur la plateforme
qu’elle utilise, 8 millions de compagnes et de compagnons virtuels ont été
créés jusqu’à présent.
On peut
discuter la méthode utilisée par le gouvernement, pour le moins autoritaire,
mais aux États-Unis, des familles ont déjà engagé des poursuites contre des
plateformes, estimant que les robots de conversation nuisaient à la santé de
leurs enfants, poussant jusqu’au suicide dans au moins un cas.
L’IA se
laissera-t-elle faire ? Retour en Chine où, au début du mois, une
entreprise proposait déjà ses robots humanoïdes, de très belle apparence, comme
de véritables partenaires. Bientôt les noces.

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