lundi 6 juillet 2026

« Bernard Arnault rattrapé par le fisc, ça alors ! », le billet de Maurice Ulrich.



Mais qui aurait pu imaginer que Bernard Arnault puisse être soumis à un redressement fiscal de 22,5 millions d’euros par une décision de la cour d’appel administrative de Paris en raison, semble-t-il, de la gestion du groupe LVMH à travers des holdings aboutissant à une société basée en Belgique, lui permettant de réduire son imposition en France ? Qui aurait pu y penser ?

Sophie Binet, peut-être, la secrétaire nationale de la CGT mise en examen pour « injures publiques ». Elle avait dit, avec une formule populaire et à la suite d’une déclaration du même Bernard Arnault, estimant qu’une contribution sur les bénéfices des grandes entreprises pousserait à la « délocalisation », que « les rats quittent le navire ».

Et que leur seul objectif était « l’appât du gain ». L’enquête, qui a abouti à la décision de la cour, aurait fait appel à l’assistance du Luxembourg et des Bahamas où le premier milliardaire de France a le bonheur de posséder une île. Selon un de ses porte-parole, il va engager un recours auprès du Conseil d’État.

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« Bernard Arnault rattrapé par le fisc, ça alors ! », le billet de Maurice Ulrich.

Mais qui aurait pu imaginer que Bernard Arnault puisse être soumis à un redressement fiscal de 22,5 millions d’euros par une décision de ...