On ignore à ce
jour le nombre de morts dues à la canicule. Pour Luc Ferry, l’ancien nouveau
philosophe, ancien ministre de l’Éducation nationale de Nicolas Sarkozy, l’épisode est insignifiant. « On est quand
même capables de supporter ça. »
Dans son
émission l’Heure de Ferry sur LCI dimanche, il a pris pourtant un coup
de chaud en réagissant aux propos plutôt sensés, et ça mérite d’être relevé car
ils sont rares, de la ministre de la Transition écologique disant que mettre la clim partout ne
réglerait pas grand-chose : « C’est
d’une rare bêtise. Je ne comprends pas que cette dame puisse être ministre,
c’est délirant. »
Et là, sa
bouilloire a explosé : « Franchement dans quel monde on vit ?
Mon père s‘est évadé quatre fois des camps nazis. Il faisait très chaud aussi,
surtout dans le four qu’on avait préparé pour lui. C’est comme si la seule
chose qui comptait en France c’était la canicule et le foot. »
Utiliser la Shoah pour minimiser la canicule… C’est délirant. Il l’a fait.

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