Les propos de
Sébastien Chenu, vice-président de l’Assemblée nationale et du Rassemblement
national, député du Nord, commentant l’idylle de Jordan
Bardella et de la princesse Maria Carolina, etc., nous avaient échappé : « N’en déplaise à certains,
tout le monde n’a pas vocation à finir comme une prof de sociologie à Nanterre,
moche, mal coiffée et aigrie. » C’est en feuilletant, comme chez le
dentiste, l’hebdomadaire Elle qu’on a découvert le propos et la riposte.
« Ces mots, écrit
Dorothée Werner, grande reporter et éditorialiste, trahissent la vision
sexiste de toutes les extrêmes droites populistes du monde », qui
trouve, « chaque fois que l’extrême droite est au pouvoir, sa
transposition politique concrète via des attaques contre les droits des
femmes ».
L’éditorialiste
rappelle la remise en question de
l’IVG aux États-Unis, elle rappelle
que les extrêmes droites européennes n’ont pas voté la convention sur la lutte
contre les violences à l’égard des femmes, que le Rassemblement national s’est
abstenu sur la directive européenne pour l’égalité des rémunérations… Les
femmes, dit-elle, ont beaucoup à y perdre, « toutes, qu’importe la
manière dont elles se coiffent ».

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