Pourra-t-il
s’en remettre ? Le souvenir est encore vif tel qu’il l’a confié mardi
matin sur France Inter. Ancien journaliste, maire d’Avignon depuis le
28 mars, Olivier Galzi a été « choqué » l’an dernier par « l’utilisation
qui a pu être faite partiellement du Festival d’Avignon pour évoquer de manière
trop poussée la question palestinienne ».
70 000
morts, des destructions innombrables… Il n’était pas au festival mais faut pas
pousser. Et lors de la présentation du programme du festival, la semaine passée, « un drapeau palestinien
est sorti ». Il s’en est « ému »… Car « la
culture est là pour rassembler et pas pour diviser ». Silence, on tue.
Olivier Galzi
ne connaît pas Pablo Neruda sur la guerre d’Espagne, « venez voir le
sang dans les rues », Delacroix et la Liberté guidant le peuple, il
ne connaît pas Molière et son Tartuffe, il ne connaît pas Brecht et la
Résistible Ascension d’Arturo Ui… Le théâtre, c’est le couple bourgeois
volage, les bons mots, les scènes cocasses. Ou la romance. Tiens, une idée.
Jordan et la princesse… Une jolie pièce.

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