« Personne n’aura jamais le privilège de faire quelque chose de
semblable devant la Maison-Blanche. » Sans doute, tant l’arène installée sur sa pelouse destinée à accueillir
des combats de MMA est un sommet insurpassable du mauvais goût et une défaite
abyssale pour l’image du siège de la présidence des États-Unis. C’est le cadeau
de Donald Trump pour la fête de l’indépendance et son cadeau à lui-même pour
son anniversaire.
Car il aime ça
le MMA, présentant ses champions comme « les hommes les plus forts du
monde », en phase avec ses idéaux virilistes et sa complicité avec Dana White, le patron de
l’Ultimate Fighting Championship, organisateur des combats.
Il posséderait
même des actions dans sa société, ce qui justifierait la plainte déposée par
l’organisation Public Integrity qui parle d’un stratagème profondément corrompu
« visant à enrichir le président et ses amis ». Sinon on
aimerait tant suggérer à Donald Trump de s’inspirer de l’empereur romain
Commode. Il n’hésitait pas à combattre lui-même les gladiateurs dans l’arène,
étant établi au préalable, bien sûr, qu’il gagnait.

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