On ne saurait
douter, a priori, des sentiments partagés, semble-t-il, de la princesse Maria Carolina de Bourbon
des Deux-Siciles – on arrive au
bout – et du roturier d’humble extraction, à peu près, Jordan Bardella. C’est
donc en toute innocence qu’ils sont en photo au Grand Prix de Formule 1 de
Monaco, avec en main ce qui semblait une coupe de champagne.
Faux, rectifie
le président du Rassemblement national, dimanche soir sur BFM TV, « c’était
du coca avec des glaçons ». Ce n’est pas la même chose. Mais c’était
le jour, relève la journaliste sur le plateau, où avait lieu la marche blanche
pour la jeune Lyhanna. « C’est une question sérieuse ? Des marches
blanches, il y en a tous les jours. Celle que vous mentionnez, la famille avait
demandé qu’il n’y ait aucun responsable politique. »
C’est exact,
mais à bien réfléchir, le problème c’est : « Des marches blanches,
il y en a tous les jours », comme si, pour le président du parti qui
se nourrit de l’insécurité, c’était un détail à balayer d’une pichenette.

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