« Avoir d’un côté des entreprises avec des superprofits et de l’autre
une économie qui ne va pas très bien, c’est compliqué. » Il faut saluer cette analyse d’un expert financier
cité par le Monde, qui consacre une demi-page, tout de même, aux profits
XXL des entreprises : « Les bénéfices des sociétés cotées
bondissent, tout comme les montants reversés aux actionnaires. »
En France, en
2025, les groupes du CAC 40 leur ont ainsi versé 107,5 milliards d’euros
sous forme de dividendes ou par le mécanisme des rachats d’actions, soit une
hausse de 9,5 % par rapport à l’année précédente. Dans le monde qui va
bien, Total a bien profité de
la guerre, avec un bénéfice net de
5,8 milliards d’euros pour le trimestre, en hausse de 51 % par
rapport au premier trimestre correspondant de 2025.
Dans le monde
qui va mal, comme en France, l’OCDE note que les salaires sont inférieurs à ce
qu’ils étaient en 2021 et que le taux de pauvreté est
au plus haut depuis les
années 1970. C’est compliqué, mais avec un effort on comprend.

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