lundi 11 mai 2026

« Pourquoi le monde va mieux pour les riches et moins bien pour les pauvres », le billet de Maurice Ulrich.



« Avoir d’un côté des entreprises avec des superprofits et de l’autre une économie qui ne va pas très bien, c’est compliqué. » Il faut saluer cette analyse d’un expert financier cité par le Monde, qui consacre une demi-page, tout de même, aux profits XXL des entreprises : « Les bénéfices des sociétés cotées bondissent, tout comme les montants reversés aux actionnaires. »

En France, en 2025, les groupes du CAC 40 leur ont ainsi versé 107,5 milliards d’euros sous forme de dividendes ou par le mécanisme des rachats d’actions, soit une hausse de 9,5 % par rapport à l’année précédente. Dans le monde qui va bien, Total a bien profité de la guerre, avec un bénéfice net de 5,8 milliards d’euros pour le trimestre, en hausse de 51 % par rapport au premier trimestre correspondant de 2025.

Dans le monde qui va mal, comme en France, l’OCDE note que les salaires sont inférieurs à ce qu’ils étaient en 2021 et que le taux de pauvreté est au plus haut depuis les années 1970. C’est compliqué, mais avec un effort on comprend.

 

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