mardi 19 mai 2026

« Le Figaro » et « l’Opinion », chiens de garde de Bolloré, le billet de Maurice Ulrich.



Un très mauvais film se joue à Cannes, écrivent les Échos, avec « le procès de Moscou » des 600 professionnels, désormais 1 200, qui dénoncent l’emprise sur le cinéma français de Vincent Bolloré.

Avec la pétitionnite, écrit le Figaro, « cette maladie virale des milieux de la culture », c’est « une corporation surprotégée qui, à l’abri de l’exception culturelle française, peut s’autoriser sans risque tous les mauvais procès ».

Pour l’Opinion, dans « ce festival d’hypocrisie » ce serait un « très, très méchant milliardaire » qui se ferait insulter par de « très, très gentils artistes », et voilà « l’histoire que voudrait imposer une partie du milieu du cinéma contre Vincent Bolloré, premier financeur du cinéma français au travers de Canal +, en lutte contre ses idées de ”patron d’extrême droite” mais pas contre ses euros ».

Trois questions : Vincent Bolloré est-il d’extrême droite ? Le cinéma français dépend-il de son argent ? Maxime Saada, patron de Canal +, a-t-il menacé les signataires de la pétition de ne plus les faire travailler, comme dans un régime totalitaire ? C’est trois fois oui.

 

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