Un très mauvais
film se joue à Cannes, écrivent les Échos, avec « le procès de
Moscou » des 600 professionnels, désormais 1 200, qui dénoncent
l’emprise sur le cinéma français de Vincent Bolloré.
Avec la
pétitionnite, écrit le Figaro, « cette maladie virale des milieux de la
culture », c’est « une corporation surprotégée qui, à l’abri
de l’exception culturelle française, peut s’autoriser sans risque tous les
mauvais procès ».
Pour l’Opinion,
dans « ce festival d’hypocrisie » ce serait un « très,
très méchant milliardaire » qui se ferait insulter par de « très,
très gentils artistes », et voilà « l’histoire que voudrait
imposer une partie du milieu du cinéma contre Vincent Bolloré,
premier financeur du cinéma français au travers de Canal +, en lutte contre ses
idées de ”patron d’extrême droite” mais pas contre ses euros ».
Trois
questions : Vincent Bolloré est-il d’extrême droite ? Le cinéma français dépend-il de son
argent ? Maxime Saada, patron de Canal +, a-t-il menacé les signataires de
la pétition de ne plus les
faire travailler, comme dans un régime totalitaire ? C’est trois fois oui.

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