dimanche 3 mai 2026

« La désinvolture de Donald Trump... et des éditorialistes français », le billet de Maurice Ulrich.



Un an après le début de son second mandat, « la machine à diaboliser Donald Trump tourne à plein régime », s’insurge, dans le Journal du Dimanche, la chroniqueuse Christine Kelly. Ainsi, le directeur de la rédaction de la Tribune dimanche, Bruno Jeudy, qui écrit dans son éditorial : « Il y a des guerres qui ne font pas que tuer des hommes. Elles tuent aussi des illusions. »

Et c’est bien le cas de « celle que Donald Trump a allumée contre l’Iran, avec la désinvolture d‘un joueur de poker convaincu de la main gagnante » et qui, désormais, « brûle le pouvoir d’achat de millions de familles qui n’avaient rien demandé à personne ».

On ne dira pas le contraire, mais qui titrait dans son éditorial de la Tribune dimanche, deux jours après le début de la guerre, « L’apocalypse des mollahs » ? Pour écrire ensuite, « faute de légalité incontestable, l’opération se pare d’une légitimité morale, celle d’un droit d’ingérence invoqué au nom de la défense des libertés ». D’accord, Bruno Jeudy, ce n’était pas une approbation enthousiaste, mais c’était un peu désinvolte, non ?

 

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