Un an après le
début de son second mandat, « la machine à diaboliser Donald Trump
tourne à plein régime », s’insurge, dans le Journal du Dimanche,
la chroniqueuse Christine Kelly. Ainsi, le directeur de la rédaction de la
Tribune dimanche, Bruno Jeudy, qui écrit dans son éditorial : « Il
y a des guerres qui ne font pas que tuer des hommes. Elles tuent aussi des
illusions. »
Et c’est bien
le cas de « celle que Donald Trump a allumée contre l’Iran, avec la
désinvolture d‘un joueur de poker convaincu de la main gagnante » et
qui, désormais, « brûle le pouvoir d’achat de millions de familles qui
n’avaient rien demandé à personne ».
On ne dira pas
le contraire, mais qui titrait dans son éditorial de la Tribune dimanche,
deux jours après le début de la guerre, « L’apocalypse des
mollahs » ? Pour écrire ensuite, « faute de légalité
incontestable, l’opération se pare d’une légitimité morale, celle d’un droit
d’ingérence invoqué au nom de la défense des libertés ». D’accord,
Bruno Jeudy, ce n’était pas une approbation enthousiaste, mais c’était un peu
désinvolte, non ?

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