mardi 21 avril 2026

« Quand Gabriel Attal pose avec son boys club dans « le Point ». Le billet de Maurice Ulrich.



La découverte est suffisamment importante, semble-t-il, pour que le Point en fasse la une de son dernier numéro en y consacrant neuf pages. Gabriel Attal, qui publie un livre appelé En homme libre, l’annonce : « Je pense savoir comment il faut présider la France. » Eh oui, tout seul comme un grand, comme le joueur qui a trouvé une martingale ou une idée géniale sortant d’une lampe à huile.

Ainsi, dit-il, « il faudra faire sauter un tabou français : 60 % des dépenses publiques sont des dépenses sociales ». « Un pognon de dingue », avait déjà dit le président, dont il fut le premier ministre. Et donc « il faudra assumer des réformes difficiles »… Bien. S’il le pense.

Mais ce n’est pas cela qui retient le plus l’attention dans ce numéro promotionnel. C’est plutôt, selon la formule que l’on entend depuis quelque temps, l’éléphant au milieu de la pièce. Ou, plus exactement, les sept éléphants qui l’entourent sur la photo en double page ouvrant le dossier. Que des mecs. À qui s’en étonnait, l’intéressé a répondu : « J’ai Prisca Thevenot, ma snipeuse. » What else ?

 

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