La découverte
est suffisamment importante, semble-t-il, pour que le Point en fasse la
une de son dernier numéro en y consacrant neuf pages. Gabriel Attal, qui publie
un livre appelé En homme libre, l’annonce : « Je pense
savoir comment il faut présider la France. » Eh oui, tout seul comme
un grand, comme le joueur qui a trouvé une martingale ou une idée géniale
sortant d’une lampe à huile.
Ainsi, dit-il, « il
faudra faire sauter un tabou français : 60 % des dépenses publiques
sont des dépenses sociales ». « Un pognon de
dingue »,
avait déjà dit le président, dont il fut
le premier ministre. Et donc « il faudra assumer des réformes
difficiles »… Bien. S’il le pense.
Mais ce n’est
pas cela qui retient le plus l’attention dans ce numéro promotionnel. C’est
plutôt, selon la formule que l’on entend depuis quelque temps, l’éléphant au
milieu de la pièce. Ou, plus exactement, les sept éléphants qui l’entourent sur
la photo en double page ouvrant le dossier. Que des mecs. À qui s’en étonnait,
l’intéressé a répondu : « J’ai Prisca Thevenot, ma
snipeuse. » What else ?

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