On dit,
rappelle un chroniqueur des Échos (groupe LVMH), qu’en 1453, alors que
les troupes ottomanes assiégeaient Constantinople, on y discutait du sexe des
anges. Il en serait ainsi en France à propos du 1er-Mai et des
obsessions d’une France « défendant bec et ongles des acquis sociaux
hérités d’une époque où les règles du jeu économiques étaient
différentes et un monde qui se soucie peu », donc du « sexe
des anges ».
Pour tel autre
chroniqueur, dans l’Opinion (Groupe LVMH), « cela fait
partie des charmes de la France : des combats si ridiculement
d’arrière-garde qu’ils ressemblent à
des reconstitutions historiques ». Et cela à l’heure de
l’intelligence artificielle et des robots qui, eux, n’auront pas d’états
d’âme pour travailler H24 et trois cent soixante-cinq jours par an.
Le nouveau
maire RN de Liévin a bien compris, lui qui a
décidé de supprimer la cérémonie du 1er-Mai organisée chaque année en mairie avec
les syndicats. Un hommage y était rendu aux mineurs en
mémoire d’un terrible coup de grisou qui, en 1974, avait fait 42 morts.

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