En fait, si les
nazis ont exterminé 6 millions de juifs, c’est un peu, nous explique le
journaliste et pseudo-historien Jean Sévillia dans le Figaro magazine,
la faute à pas de chance.
Au départ,
écrit-il en commentant un livre récent sur la question, « Hitler
n’avait pas de réponse immédiate à la question atroce qu’il se posait :
que faire des juifs ? » Et c’est donc la « radicalisation
progressive du régime et la montée progressive vers la guerre », on se
demande bien pourquoi, « puis le déroulement de celle-ci, dès les
premiers revers militaires à l’est qui orienteront les dirigeants du Reich vers
la solution finale ».
L’historien
semble ignorer que la solution finale a été formellement décidée fin 1942, à la conférence de Wansee, en présence des principaux dignitaires du régime
alors même qu’elle avait déjà commencé à l’est avec la Shoah par balles. Mais
il tient sa conclusion : l’extermination des juifs a donc résulté « d’un
enchaînement des faits, et souvent de hasards malheureux ». Le
révisionnisme, ça ne tombe pas sous le coup de la loi ?

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