Être ou ne pas
être, voilà la question que se posent si l’on en croit l’Opinion,
propriété désormais de Bernard Arnault, une partie des ultrariches. « L’exil
des grandes fortunes, titre le quotidien libéral, devient existentiel. »
La société iVesta qui, nous précise-t-on, accompagne une centaine de
clients très fortunés représentant quelque 6 milliards d’euros, le
constate et « voit monter des inquiétudes, pas seulement sur les
questions fiscales ». Polémiques autour de la taxe Zucman, retour de l’ISF, surtaxe des holdings, chasse aux
riches…
« Après une accalmie, la roue de la fortune tourne à nouveau dans
l’Hexagone et avec elle son lit de questionnements et de départs vers
des contrées moins hostiles. » On pensait que c’était une question d’argent. Mais non, c’est aussi une
ambiance générale qui « cloue au pilori l’entrepreneur à succès ».
On imagine
l’angoisse, même si ça s’arrange. Certains auraient même l’impression de vivre
avec une cible dans le dos et préfèrent l’exil. Vers les États-Unis, Dubai, Abu
Dhabi… Les émirats sont recherchés. La richesse est moins dure au soleil.

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