On sent comme
une déception du Figaro avec les premiers jugements en comparution
immédiate suivant les interpellations de la soirée de samedi après la victoire du PSG. « Ce soir-là, le chaos s’imposait aux
Français, avec des hordes d‘individus au torse nu, hurlant et maniant des
mortiers, des scènes de saccage de mobilier urbain et de magasins, de flux et
de reflux d’individus aux comportements extrêmes »…
On a même vu un
député macroniste, Karl Olive, juché sans retenue sur le capot d’une voiture.
C’est dire le déchaînement. Mais voilà, après le choc, « la dissonance
des peines ». C’est que, parfois, comme à Toulouse, selon le
procureur, « les 18 gardes à vue du week-end correspondent à une
opération de “ramassage” qui ne permet pas toujours d’établir les
responsabilités ». On ne sait pas toujours ce qu’on va trouver dans le
chalut.
Mais, surtout,
sous-titre l’article du quotidien, « si la réponse pénale est
systématique, elle se traduit très peu par des peines de prison ferme, faute
d’antécédents judiciaires chez les jeunes prévenus ». Pour un peu, on
va se dire que c’est dommage.

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