« L’argent, osons en parler. » C’est osé. Et c’est le thème de la 14e semaine de
l’éducation financière lancée par la Banque de France, du 16 au
26 mars avec conférences, ateliers, tables rondes, jeux
pédagogiques et une volonté, « renforcer les
compétences budgétaires et financières de chacun ». Et
briser « le tabou ».
Car voilà,
l’argent on en parle mal et pas assez, d’où l’importance de « libérer la parole pour
gagner en autonomie », explique dans la presse économique la
directrice de l’’éducation financière de l’établissement national.
Une nécessité,
nous explique-t-on, quand les
dépôts de dossiers de surendettement pour les 18-29 ans sont en hausse de 36 % et de 65 %
pour les 18-25 ans et que les Français sont toujours aussi « moyens »,
et c’est un euphémisme, en termes de culture financière.
On voit bien le
problème. C’est que les neuf millions de
Français sous le seuil de pauvreté n’osent pas parler de l’argent qu’ils
n’ont pas. Sinon, on en parle aussi du tabou sur la taxation des
hyper-riches ou des 13 000 millionnaires
qui ne payent pas d’impôt sur le revenu ?

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