mardi 3 mars 2026

Et si, pour une fois, on disait du bien du « Figaro », le billet de Maurice Ulrich.



Et si on disait du bien du Figaro… Enfin d’un article de son supplément littéraire consacré à la publication intégrale (les Belles Lettres) des Sermons de Bossuet, le célèbre auteur du grand Sermon sur la mort, « qu’est-ce que cent ans, qu’est-ce que mille ans, puisqu’un seul moment les efface ? », prédicateur de la cour de Louis XIV.

Le titre nous faisait craindre le pire entre surplis de dentelle et fausse contrition : « Bossuet, la célébration de l’humilité du christianisme ». Allait-on évoquer celui qui disait aux courtisans : « Je vous le dis, ô hommes du monde, cet ordre est injuste et ne peut durer toujours. Il faut que les choses changent » ? Eh bien, oui, et l’auteur de l’article, qu’on salue volontiers, y insiste avec plusieurs citations dont celle-ci : « Je dis donc, ô riches du siècle, que vous avez tort de traiter les pauvres avec un mépris si injurieux. (…) Dieu, le père commun des hommes a donné dès le commencement un droit égal à tous ses enfants. » Je vous le dis, ô lecteurs du Figaro

 

 

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