Sachant ce
qu’il en est de la difficulté d’exprimer, parfois, des opinions en
rupture avec les idées dominantes sur les chaînes du service public, voire
d’y faire un trait d’humour osé, nous tenons à exprimer notre soutien
à notre consœur Nathalie
Saint-Cricq, journaliste
et éditorialiste de France 2, dont la probable radicalisation nous
avait jusqu’alors échappé. Se pensant hors antenne, c’est par jeu qu’elle a
parlé d’Éric Ciotti en ajoutant « alias Benito »
On dira que des
Benito, il y en a plusieurs mais l’un d’eux est resté célèbre, Benito Mussolini, le
dictateur fasciste italien. Une
petite blague ! Mais la direction de France Télévisions ne l’a
pas entendu de cette oreille et l’a aussitôt sanctionnée en
l’écartant de l’antenne pour une semaine.
Depuis quand on
ne peut plus plaisanter quand les micros sont coupés ou quand on croit
qu’ils le sont ? Nathalie Saint-Cricq a beau être une figure connue de
France 2, jamais soupçonnée jusqu’alors d’extrémisme, elle saura désormais
ce qu’il en coûte de plaisanter avec l’extrême droite. Courage, Madame.

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