Ce n’est pas
ici qu’on cherche à aggraver les
divisions à gauche. Mais comme l’écrivait au 19e siècle le
dramaturge François Ponsart avec une formule qui a fait florès, «
quand la borne est franchie, il n’est plus de limite, et la première faute aux
fautes nous invite ».
Sophia Chikirou,
l’une des figures emblématiques de La France
insoumise est candidate à Paris. On peut en discuter les
raisons, qui ne tiennent pas qu’à LFI, en marge de
l’union réalisée par les autres formations de gauche. PS, écologistes et communistes. Mais une de ses
affiches récentes passe les bornes et là ce n’est pas drôle.
Avec
en fond la photo d’Emmanuel Grégoire, tête de liste PS de
l’union de la gauche et de Anne Hidalgo, le texte
suivant : « Leur bilan 2025, un enfant mort noyé, 52
signalements d’agressions sexuelles. » On croyait ce genre
d’amalgames ignobles et d’instrumentalisation éhontée de faits dramatiques
réservés à l’extrême droite. On regrette d’avoir à le dire.
Madame Chikirou déshonore la gauche et discrédite son propre mouvement.

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