Les fascistes
n’existent pas. Les membres des groupuscules divers injustement
condamnés pour des actes ou des propos racistes ou
négationnistes sont des gentils jeunes gens attachés à des
valeurs traditionnelles et à une certaine idée de la France. Raison
pour laquelle ils traitent des
passants de bougnoules et font des saluts nazis. D’ailleurs y eut-il jamais des fascistes dans
l’histoire ?
En
Allemagne peut-être, en Italie c’est à voir, en Espagne où,
raconte-t-on, ils proclamaient « Viva la muerte » (vive la mort) ? Mais en
France ? Des ligues des années 1930 à l’OAS et à nos jours, pas l’ombre
d’un fasciste. Le philosophe (?) et académicien (!) Alain
Finkielkraut nous le dit dans le Figaro, l’antifascisme est « la
lutte confortable contre une menace imaginaire » et « c’est
parce qu’il y a des antifascistes que tous ceux qui
ne souscrivent pas aux thèses de la gauche radicale, notamment sur l’immigration,
sont traités de fascistes ». Notamment sur l’immigration ?
Ben oui, les
insultes racistes,
c’est juste ne pas souscrire aux thèses de la gauche radicale…

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