lundi 23 février 2026

« Dans le Figaro, un éditorialiste en roue libre », le billet de Maurice Ulrich.



« De Marx à la Jeune Garde, deux siècles de justification de la violence par la gauche », titre dans le Figaro Jacques de Saint-Victor, écrivain et à l’occasion collaborateur d’Éric Zemmour. Et il met en évidence une phrase de Stefan Zweig dans son livre le Monde d’hier : « Peu à peu il devint impossible d’échanger avec quiconque une parole raisonnable. Les plus pacifiques, les plus débonnaires, étaient enivrés par des paroles de sang. »

Oui, mais le grand écrivain autrichien ne parle pas de la gauche mais de l’état de l’opinion à la veille de la Première Guerre mondiale… Jacques de Saint-Victor n’est pas à ça près car c’est, selon lui, en s’appuyant sur les insuffisances de la démocratie que « certains mouvements et penseurs radicaux ont pu créer une sorte de fascisme imaginaire justifiant à leurs yeux une violence extrême ».

« À un coup de sifflet les SA sautèrent des autos en un éclair, matraquèrent tous ceux qui leur faisaient obstacle »… Stefan Zweig, toujours dans le Monde d’hier, décrivant les inspirateurs, quelques années plus tard, des manifestants du week-end.

 

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