Après la
sidération et l’indignation face au véritable acte de
banditisme international de Donald Trump, qui rappelle des heures sombres du XXe siècle, avec en
plus l’indécence du show dont il s’est outrageusement flatté, on a découvert la
réaction d’Emmanuel Macron.
Il n’a fallu
que quelques lignes au président de la République pour porter une atteinte sans
précédent à la crédibilité internationale de la France, faisant apparaître
désormais son omniprésence à l’étranger comme une vaine agitation. Comment ne
pas dire un mot du droit international et parler d’une transition à venir « respectueuse
de la volonté du peuple vénézuélien » ?
Et ce, après un
coup de force le plaçant de fait sous tutelle, avec l’aveu cynique qu’il
s’agit, sous l’argument du
narcotrafic, de maîtriser
ses ressources en pétrole. C’est aussi l’Europe qu’Emmanuel Macron a fragilisée
en quelques instants en donnant un blanc-seing à toutes les ingérences armées
possibles, non seulement des États-Unis, mais aussi de la Russie, voire de la
Chine. À l’indécence de Trump, il a ajouté le déshonneur.

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