dimanche 4 janvier 2026

ET MACRON APPROUVA !



Nous pouvons remballer nos vœux de bonne année : 2026 ne s’annonce pas plus paisible que 2025. La capture du président du Venezuela par les forces spéciales américaines, dans la nuit du 2 au 3 janvier, à l’issue d’une opération militaire digne d’un film à grand spectacle est aussi, et peut-être même d’abord, un message envoyé au monde : tout chef d’Etat situé dans la sphère d’influence américaine, qui ne pliera pas devant les Etats-Unis, doit désormais se sentir menacé, peu importe les règles du droit international, a fortiori si son sol et ses côtes renferment des richesses. « Nous n’accepterons plus à la tête du Venezuela quelqu’un qui ne pense pas comme nous», a clamé samedi Donald Trump en détaillant les motifs et les objectifs du raid américain sur ce pays qui renferme les réserves de pétrole parmi les plus importantes au monde, précisant que les Etats-Unis allaient diriger le Venezuela jusqu’à ce qu’ils puissent «procéder à une transition sûre». Et surtout qu’ils allaient « vendre beaucoup de pétrole». « Nous allons tirer une grande richesse de ce sol, qui va revenir aux Vénézuéliens et à nous en guise de remboursement pour tout ce que nous avons fait», a déclaré le président américain en précisant que les compagnies pétrolières américaines allaient très rapidement s’implanter sur place. La paix et le business par la force, tel est le mantra de Donald Trump, et d’ailleurs son secrétaire à la défense, Pete Hegseth, l’a cyniquement formulé lors de la conférence de presse organisée à Mar-a-Lago, en Floride : « Dorénavant, ce sera la paix par la force, bienvenue en 2026

 

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