À l’aube de
cette nouvelle année, au nom des équipes de l’Humanité, j’adresse à
chacune et chacun d’entre vous mes vœux de bonheur, de santé et de paix.
L’année 2025 s’est achevée dans un climat de tensions, où les multiples crises
sociales et géopolitiques mènent à l’impasse générale.
En France, dans un contexte
d’instabilité entretenue par
le président de la République, le pouvoir a poursuivi une politique au service
du capital qui continue son œuvre destructrice d’épuisement de l’humain et de
la nature. Dans le même temps, le premier ministre Lecornu a échoué à
faire adopter un budget pour 2026, restant sourd à la soif de justice sociale
et fiscale qui s’exprime largement dans le pays.
Face aux vents
mauvais, face à une extrême droite qui prospère sur les renoncements du
libéralisme autoritaire et dans les interstices du découragement, 2025 a vu des
résistances fleurir. Avec des luttes sociales et écologiques contre les plans de
licenciement et la désindustrialisation, contre la casse de l’hôpital et de l’école, avec une jeunesse mobilisée
pour le climat et la paix.
L’année 2025 a
également été celle du scandale des 211 milliards
d’euros d’aides publiques versées aux
entreprises et de l’exigence démocratique de leur imposer un contrôle, de la
transparence et des conditionnalités. Le remboursement du
groupe Michelin est, à ce
titre, un acte salutaire ouvrant une brèche dans le mur de l’impunité des
puissants.
Sur le plan
international, 2025 demeure marquée par la poursuite des conflits et
l’idéologie mortifère de la guerre, de l’Ukraine au Proche-Orient, doublée
d’une course aux armements qui nourrit l’insécurité mondiale. Le droit
international est piétiné, notamment en Palestine et en Ukraine, les peuples sont pris en otage des
logiques de blocs des grandes puissances, de la diplomatie des marchands
d’armes et des discours bellicistes qui alimentent les tensions et la
compétition entre les peuples.
L’année 2026
devra être celle de l’unité, de la solidarité du local à l’international et de
la radicalité. Celle du choix de la justice sociale et fiscale contre
l’austérité et le capitalisme financiarisé. De la planification écologique
contre le productivisme destructeur. De la démocratie réelle contre le pouvoir
confisqué. De la paix contre la guerre. L’Humanité prendra toute sa part
pour faire vivre ces idéaux, soutenir les luttes et ouvrir des chemins
d’espoir, que nous nommons toujours communisme.

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