mardi 9 décembre 2025

« Les intérêts supérieurs du pays... vus des hauteurs », le billet de Maurice Ulrich.



Il faut être sur les hauteurs pour bien juger du spectacle du monde et du monde politique en particulier. Le directeur de la rédaction du Parisien, Nicolas Charbonneau, est sans doute sur ces hauteurs, lui pour qui, dans les débats de l’Assemblée, « en lieu et place du parlementarisme et dans une forme de sectarisme abouti, on aura surtout noté l’absence de dialogue, personne ne tenant compte de la situation du pays ».

Mais comment, en effet, ne peut-on s’entendre, entre ceux qui veulent reporter l’âge du départ en retraite et ceux qui s’y opposent comme des millions de manifestants en 2023 et plus de 70 % des Français. Comment ne pas s’entendre entre ceux qui veulent que les hyper-riches contribuent à leur mesure à la vie de la nation et ceux qui s’y opposent en menaçant de quitter le navire, comme Bernard Arnault, propriétaire du Parisien

Mais tout ça, écrit Nicolas Charbonneau, Bruno Retailleau l’avait vu venir, lui qui craignait « une coalition de démagogues qui aboutirait au vote d’un budget contraire aux intérêts supérieurs ». Vus des hauteurs.

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

« CDI jeune » du Medef : zéro devoir pour l’employeur, zéro droit pour le salarié, l’éditorial de Cathy Dos Santos.

Le Medef est passé maître dans l’art de recycler les vieilles recettes capitalistes indigestes. Fort des concessions fiscales de la Macro...