« Ils ont des yeux et ils ne voient point, ils ont des oreilles et ils
n’entendent pas. » C’est curieux
cet effet sur les éditorialistes des journaux des milliardaires. Dans le
Parisien dimanche, Nicolas Charbonneau croit pouvoir citer De Gaulle, «
je laisse les partis faire leur petit feu dans leur petit coin » et parler
de « petite soupe ».
Il lui a sans
doute échappé que c’est Emmanuel Macron qui s’est mis, comment dire, dans la
soupe, ou la mélasse, sans majorité, dans un déni total de ses échecs répétés
aux élections. Et il s’étonne ! « À l’heure où il faudrait n’avoir qu’une
obsession, le budget, on entend des voix proposer de détricoter la réforme des
retraites. » Il lui a aussi échappé que, rejetée largement par l’opinion, elle a été imposée avec
le 49.3…
Dans La
Tribune Dimanche Bruno Jeudy s’adresse à « tout le monde » et lance,
en feignant la hauteur de vue, « soyez responsables ! ». Ca vaut
vraiment pour tout le monde ou pour le président ? Ah oui, il est en Egypte. La
soupe y est meilleure ?

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