Le poète laisse aller sa plume d’oie sans loi, il
écrit ses pensées avec sa bonne foi. Il parle de la guerre, s’amuse du tonnerre,
écorches les politiques de son phrasé critique. Il vient nous rapporter paroles
de guignols, semblant gorgée d’alcool qui veulent l’Élysée. Il entend et il
voit, écrit de bonne foi ce qu’il a ressenti avec sa modestie. Il voit un
dictateur en train de tuer ses frères, il clame sa terreur de toute sa colère. Le
poète aime vivre, le poète aime suivre, le poète délire, il fait aussi
survivre. Personne n’a le droit de venir l’accuser avec un air narquois d’écrire
la vérité. Il n’est pas chef de secte, il est toujours correct, mais il a ses
pensées que l’on doit respecter. Laissons-le décrier politiques, religions, relations,
mutations que l’on voudrait chasser. C’est peut-être jalousie que tu réveilles
alors. Écris ta poésie, écris-là sans remords.
jeudi 21 août 2025
LE POÈTE
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« Canicule : Face à l’inaction meurtrière, où est la colère ? », l’éditorial de Maud Vergnol.
Qui peut encore nier que notre humanité est face à la plus grande crise existentielle qu’elle ait jamais connue ? Combien faudra-t-il enco...

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