Ce serait un
proverbe chinois, bien sûr, comme tous ceux dont on ne sait d’où ils
viennent : « Le poisson pourrit par la tête. » Lundi, les
Échos alertaient, sur une pleine page : « Wall Street commence à
douter de l’âge d’or promis par Trump ».
Les bourses
américaines, précise le quotidien, « ont plongé dans le rouge en
février », et dans ce tableau ce sont « les sept
magnifiques » comme on les appelle désormais qui perdent de leur
superbe. Nvidia, Microsoft, Alphabet, Apple, Amazon, Meta et, last but not
least, Tesla plus que d’autres avec une baisse de 23 %, soit la bagatelle
de 920 milliards de dollars.
« Le constructeur de voitures électriques serait aussi pénalisé » par les réactions de rejet que suscite le
comportement de son patron Elon Musk. Faire ami-ami avec Poutine, humilier
Zelensky, faire un bras d’honneur à l’Europe, c’est une chose. Couper les
crédits de la recherche fondamentale et médicale, interdire dans les textes
officiels des termes comme « climat », « égalité »,
« justice sociale », c’est encore autre chose. Mais Wall
Street ? La tête.

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