On le voit en photo à la une des pages économie
du Figaro avec sa tronçonneuse. C’était son fétiche en
campagne électorale pour annoncer une cure drastique d’austérité.
« Argentine, la thérapie de choc Milei porte ses fruits », titre le
quotidien. Le sous-titre est un peu plus réservé, qui mentionne que « la
moitié de la population reste en dessous du seuil de pauvreté ». C’est
le moins qu’on puisse dire et comme pour les cadeaux à l’approche de Noël, il
ne faut pas trop se fier à l’emballage.
Si l’inflation a reculé, ce sont 5 millions
d’Argentins, nous dit l’article en page, qui sont passés en dessous du seuil de
pauvreté, et « ce qu’on voit, c’est la récession. Dans les
vitrines des magasins. Dans le regard des nouveaux sans-abri poussés dans
l’indigence ces derniers mois ». Le pouvoir d’achat en
un an a perdu 32 %,
autant que le cumul des vingt dernières années. Mais, en France, nous précise
un article annexe, « les libéraux sont enthousiastes ».
Bien. Comme celui-ci, professeur de droit (?) : « Je me dis, quel
courage il a eu… »

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