lundi 13 avril 2026

La belle histoire que tente de nous faire avaler « Paris Match », le billet de Maurice Ulrich.



« Aux marches du palais (bis), Y a une tant belle fille lon la, Y a une tant belle fille, Elle a tant d’amoureux (bis), Qu’elle ne sait lequel prendre lon la, Qu’elle ne sait lequel prendre… » C’est une jolie chanson, un peu désuète, mais remise au coût du jour par Paris Match, propriété, désormais, de Bernard Arnault et de son groupe, LVMH.

Mais voilà, « C’est un p’tit cordonnier (bis), Qu’a eu la préférence lon la, Qu’a eu la préférence… » Bon, là, c’est Jordan Bardella avec la princesse, mais oui, on dit même Son Altesse Royale, la blonde Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, par ailleurs influenceuse du monde du luxe.

Ils sont (presque) seuls au monde en Corse, avec les mouettes et les photographes, pour 10 pages intimes. Le petit gars du peuple aux marches du palais. C’est la belle histoire que nous conte l’hebdomadaire. La même semaine, Marine Le Pen dînait chez Drouant, à Paris, avec une quinzaine de grands patrons, dont le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné et, tiens, Bernard Arnault. On dirait qu’on nous chante « Aux marches de l’Élysée, Aux marches de l’Élysée… ».

 

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