« Aux marches du palais
(bis), Y a une tant belle fille lon la, Y a une tant belle fille, Elle a tant
d’amoureux (bis), Qu’elle ne sait lequel prendre lon la, Qu’elle ne sait lequel
prendre… » C’est une jolie chanson, un peu désuète, mais remise
au coût du jour par Paris Match, propriété, désormais, de Bernard
Arnault et de son groupe, LVMH.
Mais voilà, « C’est
un p’tit cordonnier (bis), Qu’a eu la préférence lon la, Qu’a eu la préférence… »
Bon, là, c’est Jordan Bardella
avec la princesse, mais oui, on
dit même Son Altesse Royale, la blonde Maria Carolina de Bourbon des
Deux-Siciles, par ailleurs influenceuse du monde du luxe.
Ils sont
(presque) seuls au monde en Corse, avec les mouettes et les photographes, pour
10 pages intimes. Le petit gars du peuple aux marches du palais. C’est la belle
histoire que nous conte l’hebdomadaire. La même semaine, Marine Le Pen dînait
chez Drouant, à Paris, avec une quinzaine de grands patrons, dont le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné et,
tiens, Bernard Arnault. On dirait qu’on nous chante « Aux marches de
l’Élysée, Aux marches de l’Élysée… ».

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