Le chroniqueur
québécois Mathieu Bock-Côté, familier de Valeurs actuelles, CNews, où il
ne cesse de stigmatiser les étrangers comme lui, sait pourquoi la
gauche haineuse n’aimait pas Brigitte Bardot. Certes, écrit-il dans le Figaro, « elle
ne s’enthousiasmait pas à l’idée de la submersion migratoire de la France et
de l’islamisation qui en est le corollaire et elle
l’avait fait savoir assez tôt »… C’est le moins
qu’on puisse dire.
Mais en
fin sociologue, il voit
plus loin. Peut-être BB a-t-elle été victime de sa
légendaire beauté. « Car la gauche contemporaine voit dans
la beauté la dernière marque d’une aristocratie naturelle à détruire,
(…) elle pousse à s’enlaidir à travers
la valorisation d’une monstruosité esthétique. »
Elle chante « les cheveux bleus, les visages tatoués, le
style dépenaillé, l’obésité morbide »…
Affreux,
sales et méchants comme dans un film d’Ettore
Scola des années 1970, mais dont on se souvient qu’il finit avec l’image
d’une jeune fille enceinte marchant sur un muret au-dessus de la ville
avec la grâce d’une funambule. Mathieu Bock-Côté, il ne faut pas
abuser du sirop d’érable.

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