mardi 6 janvier 2026

« Sirop d’érable », le billet de Maurice Ulrich.



Le chroniqueur québécois Mathieu Bock-Côté, familier de Valeurs actuelles, CNews, où il ne cesse de stigmatiser les étrangers comme lui, sait pourquoi la gauche haineuse n’aimait pas Brigitte Bardot. Certes, écrit-il dans le Figaro, « elle ne s’enthousiasmait pas à l’idée de la submersion migratoire de la France et de l’islamisation qui en est le corollaire et elle l’avait fait savoir assez tôt »… C’est le moins qu’on puisse dire.

Mais en fin sociologue, il voit plus loin. Peut-être BB a-t-elle été victime de sa légendaire beauté. « Car la gauche contemporaine voit dans la beauté la dernière marque d’une aristocratie naturelle à détruire, (…) elle pousse à s’enlaidir à travers la valorisation d’une monstruosité esthétique. » Elle chante « les cheveux bleus, les visages tatoués, le style dépenaillé, l’obésité morbide »

Affreux, sales et méchants comme dans un film d’Ettore Scola des années 1970, mais dont on se souvient qu’il finit avec l’image d’une jeune fille enceinte marchant sur un muret au-dessus de la ville avec la grâce d’une funambule. Mathieu Bock-Côté, il ne faut pas abuser du sirop d’érable.

 

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