En fait à
Davos, Donald Trump n’a pas été le mégalomane semi-délirant que s’est plu à
décrire une partie des médias, au risque de sous-estimer le danger de sa
politique. Il a adressé un
« avertissement » à une Europe devenue « méconnaissable », nous dit le Journal
du dimanche. Celle-là même dont, l’an passé, le vice-président J.
D. Vance avait dit que
ce qui l’inquiétait le plus à son sujet c’était la « menace
intérieure ».
En clair, le
« wokisme » en général, la perte des valeurs chrétiennes, la remise
en cause du patriarcat, les excès de l’antiracisme et bien sûr l’immigration et
la terrifiante menace du grand remplacement. Ce contre quoi, aux États-Unis, nous dit aussi le JDD,
lutte l’ICE, la police de l’immigration, devenue pour cela la cible du
gauchisme le plus radical. Au point qu’on l’a considérée comme responsable de la mort de Renée Good, il y a deux semaines…
Et sans doute
de celle d’Alex Pretti, ce week-end. En Europe et en France, Trump et Vance peuvent
compter sur la collaboration empressée de Bolloré et ses médias.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire