L’empire de presse de
Bernard Arnault marche
sur deux jambes. Les Échos et Challenges
pour celles et ceux que l’on appelle les CSP +, les catégories
favorisées à qui sont destinées
les analyses économiques libérales qui conviennent à leur
statut. Paris-Match, et surtout le Parisien, pour tout
ce qui relève de la philosophie de comptoir.
Ce dernier,
dimanche, titrait sur ce qui pour les Français est
devenu le principal problème de la situation actuelle à savoir :
« la classe politique ». Et le directeur des rédactions, Nicolas
Charbonneau, d’en rajouter : « Après trois mois de
discussions budgétaires, on recherche toujours un compromis entre des
élus qui s’y refusent. »
Mais pourquoi ?
Il n’y a pas de pourquoi. Tous les mêmes, qu’il s’agisse ou non de mettre à contribution
les hyper-riches,
de mettre à la diète les services publics, de pénaliser les chômeurs
et les plus modestes… La droite et la gauche renvoyées dos à dos… « Mal nommer les choses,
disait Albert Camus, c’est ajouter au malheur du monde. »
Ne pas les nommer, c’est choisir la confusion.

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