« Pourquoi nous ne prenons que des gens qui viennent de pays de
merde. » Après
cette sortie au cours d’un meeting en
Pennsylvanie visant « des endroits calamiteux, crasseux, sales,
dégoûtants, gangrenés par la criminalité », Donald Trump a
franchi une nouvelle étape dans l’escalade de violence de
sa politique anti-immigrés.
Après avoir
déjà expulsé 2 millions de
personnes en ayant recours, dans nombre de cas, à des méthodes de
fascistes, le forcené souhaite désormais
dénaturaliser les immigrés légaux venant de ces pays. « Pourquoi
nous ne pouvons pas avoir des gens de Suède, de Norvège. »
Mais, au-delà
du rêve suprémaciste d’un
pays entièrement blanc, la surenchère
vient à point pour détourner l’attention. Hausse du coût de la vie, divisions du mouvement
Maga lui-même, déni des
questions environnementales, dépenses folles à la Maison-Blanche,
affaire Epstein… Trump est en difficulté.
Un an
après son élection, plus de 60 % des Américains sont insatisfaits
de sa politique « de merde ». Après tout, son grand-père n’est arrivé
d’Allemagne qu’il y a cent trente ans. C’est lui qu’il faut expulser.

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