jeudi 13 novembre 2025

« Suspension de la réforme des retraites, les Échos font semblant d’y croire », le billet de Maurice Ulrich.



Les Échos ont fait semblant d’y croire avec un titre à la une : « La réforme des retraites est sacrifiée ». C’est en faire beaucoup là ou d’autres, comme l’Opinion, évoquent un vote qui ne garantit en rien la pérennité de la mesure et quand les députés communistes ou insoumis ont rejeté ce qu’ils estimaient être un jeu de dupes et « une entourloupe ».

Mais l’éditorialiste Cécile Cornudet, dans les Échos, donc, y croit dur comme fer. Il s’agit, dit-elle, « d’un recul inédit dans l’histoire sociale », lequel n’avait d’autre justification qu’un arrangement politique puisque « la rue ne s’est plus mobilisée contre le départ à 64 ans depuis dix-huit mois » et, le gouvernement ayant fait le « plus dur » les Français étaient désormais « en grande partie résignés » et « rien ne poussait l’exécutif à renoncer à la principale réforme du second quinquennat ».

On retient que l’éditorialiste a lu George Orwell. La guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c‘est la force et la suspension d’une grande réforme rejetée par l’opinion est une belle victoire gâchée.

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

MUNICIPALES - ROMAINVILLE : « résistance et innovation » (Robert Clément)

Toujours curieux de prendre connaissance des différents écrits sur la prochaine échéance municipale, une chose m’a frappé. Notre ville viv...