Jusqu’où ira,
interrogeait mardi l’éditorialiste de l’Opinion, propriété de
Bernard Arnault, « le crétinisme fiscal des députés » ?
Le même jour, un chroniqueur du Figaro évoquait leur « délire
fiscal », et
l’inénarrable Agnès Verdier-Molinié affirmait que « la
folie fiscale ne connaît plus de limites ».
Un « philosophe
de l’impôt » (?) analysait le fait que certains « veuillent
s’emparer de la propriété d’autrui au gré de leur vindicte » comme « leur
seconde nature »… On doit citer aussi, dans les Échos (de
Bernard Arnault), cet autre philosophe qu’est le zigoto Gaspard
Koenig dont on se souvient qu’il avait parcouru la France à cheval
dans l’optique de se présenter à la présidentielle : « Les
parlementaires se sont focalisés sur les riches. Mais qui
parle des pauvres ? Pas grand monde. À force de
vouloir lutter contre les inégalités, on finit par oublier
la question de la misère. »
Sinon, autour
du prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz, un groupe d’experts du
G20 appelle à des réformes contre le « fossé des inégalités » qui fait courir au monde un « risque
de déstabilisation ». Des fous furieux.

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