Pierre Gattaz,
patron de l’entreprise Radiall, regrette dans une tribune de la presse
économique les temps heureux, sans doute quand il était président du
Medef, il n’y a pas si longtemps, où les
choses allaient tranquillement leur cours. Patrons et salariés vivaient en paix,
comme des lions et des agneaux au paradis, cela ne choquait personne qu’un PDG
gagne en une journée le salaire annuel d’une secrétaire, que des fortunes se
comptent par dizaines de milliards.
Mais ce temps
n’est plus, écrit-il : « Les gens ont peu d’espoir, râlent, et
cela se manifeste par de la jalousie envers les riches. On a fait renaître la
lutte des classes en France. » On a quand même un peu de mal à penser,
tout de même, qu’avec son expérience il ignorait cette phrase désormais assez
bien connue du milliardaire américain
Warren Buffett, un temps
première fortune mondiale, qui savait de quoi il parlait : « Il y
a une lutte des classes, bien sûr, mais c’est ma classe, celle des riches, qui
fait la guerre, et nous gagnons. »

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