jeudi 11 septembre 2025

« Lecornu à Matignon, Le Parisien bientôt sous la botte de Bolloré : en attendant les bonnes nouvelles », le billet de Maurice Ulrich.



Le Parisien, dont il se dit qu’il pourrait être, au titre des petits arrangements entre milliardaires, cédé par son propriétaire Bernard Arnault à Vincent Bolloré, c’est un peu l’image du bon sens au coin de la rue, l’éditorial de comptoir…

Au lendemain de la nomination à Matignon de Sébastien Lecornu, la cheffe de son service politique sous le titre « Négocier et apaiser » feignait de s’interroger : « Est-ce si difficile d’avoir un gouvernement qui tienne plus d’un an en France ? Est-ce si compliqué de parvenir à une union nationale ? (…) Le premier ministre se distinguera en faisant preuve d’humilité, en proscrivant les coups de menton, les rodomontades et les  débauchages individuels »… Oui, mais encore ?

En revenant sur l’âge de départ en retraite, sur les cadeaux fiscaux aux ultrariches et aux grandes entreprises, en mettant en place la taxation des fortunes ? Le bon sens de l’éditorialiste ne va pas jusque-là qui se limite à faire l’âne pour avoir du son. L’âne est là mais le son manque.  

 

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