Il est arrivé
il y a deux ans à la tête de l’Argentine comme l’enfant terrible de l’économie mondiale en
éructant « la liberté, bordel », brandissant sa tronçonneuse
qui allait tout tronçonner. Les services publics, les aides sociales, bref
toutes les dépenses inutiles…
Javier Milei
est devenu le fétiche des ultralibéraux, la presse économique, en France comme
ailleurs, saluant plus souvent qu’à son tour, le miracle argentin. Depuis des
semaines maintenant, la monnaie, le Peso, est en chute, la banque centrale a dû
intervenir pour le soutenir, à ses risques et périls tant elle manque de
réserves, pour tenter une vraie relance de l’activité qui patine, les
42 milliards déjà obtenus auprès du Fonds monétaire international ne
suffisent pas et le président, empêtré dans des affaires
de corruption, est en difficulté dans les urnes, désavoué par plus de 53 % de la population.
Mais le protecteur est là, un peu comme un papa indulgent que Milei sollicite.
Nous ferons
tout a assuré le secrétaire au Trésor américain « pour aider
l’Argentine ». La liberté, bordel… Mais Trump, au secours.

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