L’éditorialiste
du Parisien, au matin de la journée d’action, se souciait d’en expliquer
la portée à ses lecteurs. La justice fiscale avec la contribution des plus
fortunés, les retraites, la défense des services publics
et le rejet des mesures frappant les plus fragiles, etc.
Fadaises que
tout cela, quand bien même on annonçait déjà des centaines de milliers de
manifestantes et manifestants. Non, pour Frédéric Michel, également rédacteur
en chef du journal de Bernard Arnault,
la liberté de manifester est bien sûr « un droit fondamental, (…) un
droit à se rassembler, à exprimer ou à défendre collectivement des
idées »…
Mais on ne la
lui fait pas car « c’est à peu près l’inverse de ce qui est attendu en
cette journée de forte mobilisation. La convergence des violents, comme l’a
résumé le ministre de l’Intérieur Bruno
Retailleau, annonce des heures sombres ».
C’est à croire
qu’il les souhaite dans le registre des prophéties autoréalisatrices. Sinon, il
se répète que le Parisien pourrait être repris par Vincent
Bolloré : je peux garder mon poste ?

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