Dieu est grand,
Donald Trump est son
prophète qui en a appelé à son « retour »
pour la loi et l’ordre. Et Dieu est vengeur. « Je hais mes
adversaires », a clamé le président de la première puissance mondiale
devant la foule de la grande messe en Arizona en mémoire de saint
Charlie Kirk.
Cet homme de
dialogue qui affirmait que les femmes noires n’avaient pas les cerveaux assez
développés pour exercer des responsabilités et souhaitait, entre autres, que
les enfants dès 12 ans assistent aux exécutions capitales en public,
sponsorisées par des entreprises privées comme Coca-cola.
« Un jeune homme courageux », a dit samedi Giorgia Meloni, qui intervenait en vidéo dans un événement organisé
par Marion Maréchal, « qui a payé de sa vie le courage de ses idées et
le prix de la liberté ».
Un exemple pour
celle qui a rappelé ses années d’engagement, quand jeune militante elle faisait
l’éloge de Mussolini dans le mouvement de jeunesse qui lui avait enseigné la nécessité
de « se battre en première ligne ». Avec Trump et Dieu.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire