Un rêve qui me guette aux confins de la nuit, une
ombre qui s’efface, un fantôme qui fuit, comme une mélodie qui chante dans mon
corps, silence. C’est la nuit qui me prend et m’endort. Dans la nuée nocturne
aux milliers de saveurs, je m’égare un instant, flânant, les yeux rêveurs.
J’avance dans le noir, je me perds et je doute, mais toujours je repars, et je
taille ma route. Je frôle à chaque pas tant et tant de merveilles : Une lune en
éclat qui rêve du soleil, un oiseau qui s’envole au-delà de mon âme, un souffle
qui s’éloigne, apaiser d’autres flammes. Mais la vie me rattrape, et le jour me
condamne, dans ce dédale en vers, je cherche un fil d’Ariane, quand j’aperçois
au loin une simple lueur qui ranime mon être et réchauffe mon cœur. Toi, l’être
cher que je devine et qui ne me vois pas, mon regard te poursuit à chacun de
tes pas. Pour moi, guide blessé qui s’envole quand même, l’ombre éteinte de ton
sourire est l’ombre d’un poème.
samedi 23 août 2025
Une ombre !
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