C’était bien la
peine de se rendre en famille à l’investiture de Donald Trump et même à la
cérémonie religieuse. Dieu avec nous. Bernard Arnault, le PDG de LVMH, son
épouse, leur fille Delphine, PDG de Dior, l’un de leurs trois fils, Alexandre,
directeur général délégué de la division vins et spiritueux, étaient au premier
rang avec les copains milliardaires.
Trump et
Bernard Arnault se connaissent depuis que ce dernier avait quitté la France
pour les États-Unis après l’élection de François Mitterrand. Ils avaient même
fait des affaires immobilières ensemble. En 2019, pendant son premier mandat,
le nouveau président avait inauguré un atelier Vuitton au Texas.
Mais voilà.
Avec 20 % de taxe sur les produits européens, le luxe trinque. LVMH, qui
réalise un quart de son chiffre d’affaires aux États-Unis, a perdu plus de
5 % en Bourse dès jeudi dernier. Que faire ? Investir sur
place ou répondre à l’appel au patriotisme des entreprises françaises lancé par
Emmanuel Macron, les invitant à suspendre leurs investissements aux États-Unis.
Il y croit ?

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