Aux États-Unis le prix des œufs a doublé et
Tesla, le groupe automobile d’Elon Musk, a perdu en deux mois la moitié de sa valeur en
Bourse, soit 700 milliards de dollars, à l’image de la chute de ses ventes
aussi bien en Europe que dans le pays. Les modèles ont vieilli, mais les
sorties ultraréactionnaires de l’hypermilliardaire n’y sont pas pour rien.
Les
propriétaires de Tesla craignent d’être montrés du doigt ou tiens, même au prix
fort, de se faire jeter des œufs. Mais ce n’est pas tout. Trump, titrait mardi la
Tribune, « fait vaciller les marchés américains ». Pour le
Parisien, même ses plus fervents soutiens « commencent à
douter »…
Trump, c’est « l’arroseur
arrosé par sa propre politique économique », écrit l’Opinion,
qui cite un économiste : « La politique tarifaire est erratique,
contre-productive pour les intérêts mêmes des États-Unis et génère une
incertitude hors normes. La Bourse en pâtit tout comme la confiance des ménages
et le climat des affaires. » On ne fait pas d’omelette sans casser des
œufs, mais là on dirait que c’est l’omelette qui foire.

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